Le blog de Bâstard a KC Sous Merde n°411-103-335

01 - Voeux - D - -.- Le 1er janvier du slave :

01 - Poids - D - -.-        Je me levais après avoir eu un sommeil mouvementé et une brève grâce matinée. Le plug N° 04 avait fait la fiesta toute la nuit avec le premier anneau et la cage s’était amusée à empaler le gland avec ses picots, ce qui l’excitait et provoquait des érections contrariées par ce maudit carcan. J’avais fait, comme les nuits précédentes, des cauchemars où j’essayais en vain de me masturber et de jouir. Dans l’impossibilité d’éjaculer, je me réveillais, en sursautant, 02 - Poids - D - -.-frustré, humilié et avili. L’année commençait mal pour le slave !

        Je déjeunais et je passais à la salle de bain. Après m’être rasé et douché, j’envoyais mes vœux à la famille, aux amis et à mes Masters. J’en profitais pour regarder mes mails où je trouvais les instructions de Maître Michael pour ce nouvel an. Je savais que je devais aussi réaliser la demande de Mr Alain. Je trouvais une belle aurore boréale pour sa demande et je recherchais une idée originale pour présenter mes vœux sur le blog à mes Masters et aux visiteurs. Je faisais des propositions à mes Masters. Maître Michael faisait parvenir son choix. J’avais deux possibilités pour accrocher mes vœux sur ma poitrine. Soit avec des pinces à linge soit avec les pinces métalliques. Comme ce n’était que le temps de prendre 01 - Voeux - D - -.-les clichés nécessaires, je faisais un cliché avec chacune d’elles. Si j’avais du les garder plus longtemps j’aurais très certainement pris les premières car les secondes sont très hard. Je photographiais mes vœux à mes Masters et à tous les visiteurs du blog comme j’avais eu instructions.

        Maître Michael avait commandé que le slave accroche à ses couilles les poids de 2kg et 02 - Voeux - D - -.-qu’il les garde toute la journée. Lors d’une braderie, j’avais trouvé une boule pour des anciennes balances à main. Je regardais sa masse qui faisait juste deux kilos. À contre cœur, je constatais que j’en avais donc deux de deux kilos, deux de un kilo et deux de 500 grammes. Je prenais un cliché pour les archiver dans le matos du slave. Le slave devait aussi se photographier à poil comme preuve et pour confirmer sa soumission à ses Masters. Je m’exécutais en prenant une nouvelle photo debout. Je prenais ensuite un lien et, avec difficulté à cause de la cage, j’attachais un poids à chacune de mes malheureuses testicules. Je positionnais mon appareil photo après avoir fait la mise au point et je réalisais un nouveau cliché avec les poids aux couilles. Dès que je me relevais, cette masse étiraient et étranglaient mes infortunées 03 - Voeux - D - -.-boules. Elles commencèrent à bleuire légèrement. La première journée de l’année allait être très longue et encore plus douloureuse car je devais garder ces appendices jusqu’au soir.

        Je me mettais au travail devant mon ordinateur pour recadrer les photos prises et rédiger le rapport de cette première journée. Au fur et à mesure que les minutes s’égrainaient, je sentais mes malheureuses couilles souffrir et être maltraitées par les poids. À midi, je me faisais un petit repas léger et j’allais faire une sieste comme la nuit avait été très courte et mouvementée. Au bout d’un certain temps je m’assoupissais et mes cauchemars reprenaient de plus belle ! Je me trouvais écartelé avec mes pauvres testicules en traction et une main invisible me masturbait. Je sentais mon jus monter, monter, monter…, et, au moment où j’allais enfin 04 - Voeux - D - -.-pouvoir éjaculer, je me réveillais en sur-saut car mes boules étaient en feu. J’avais bougé pendant cette mauvaise rêverie et les poids étranglaient mes pauvres boules. Mon cœur battait la chamade et j’avais le souffle court et discontinu. Je me repositionnais. Au bout d’un certain temps, je retrouvais le sommeil avec toutes ces monstrueuses épreuves de  souffrances. Après plusieurs petites siestes avortées, je me levais pour continuer mon labeur du jour. Mon cœur battait de plus en plus vite et je respirais par petites saccades intermittentes. J’étais en nage et je transpirais à grosses gouttes. Je m’épongeais pour retrouver mon ouvrage.

        Très doucement le soir arrivait et je préparais mon dîner. Je ne sentais plus mes bijoux de familles qui étaient 05 - Voeux - D - -.-glacés. Je maudissais pour la première fois de l’année, ces pénibles instructions douloureuses, humiliantes, dégradantes et avilissantes. Avec soulagement, après avoir mangé, je libérais mes infortunés testicules. Ma petite fleur et l’anneau se remirent à jouer avec leur invité à deux boules. Ils avaient chacun la leur et reprenaient leurs mauvaises habitudes….

        Je remercie mes Masters une nouvelle fois et je leur renouvelle mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2017 ainsi qu’aux visiteurs du blog qui daignent suivre le slave dans son éducation.
        Bon vol 2017 à destination du 7ème ciel et du bonheur… à tous ceux qui lisent ce message.

Dim 8 jan 2017 Aucun commentaire